J'ai découvert Miossec par hasard. Un copain me demande : Tu veux pas aller au concert de Miossec à l'Olympia ? Moi je ne peux pas y aller.
J'ai rachete son billet et j'ai commencé à écouter Miossec, car je ne connaissais pas du tout.
Lorsque le jour du concert est arrivé, j'étais devenu un fan de Miossec. Ce concert était quelques jours avant la sortie de son deuxième album. Il allait donc jouer des nouveaux morceaux.
La première partie fut assurée par Polar, un Anglais qui pensa qu'il était rappele après sa performance. En fait, non, mais on ne lui en veut pas.
Miossec entra ensuite sur scène, et la balance était médiocre. Il était impossible de comprendre ce qu'il chantait. L'histoire nous dira plus tard que tous les réglages de Miossec furent perdus lors de la balance de Polar.
La concert était pas mal (Miossec était dans une forme honnête). La cigarette de Guillaume Jouan ne quitta pas sa bouche un seul instant. L'addition d'un batteur (Yves André Lefeuvre) ajoutait pas mal de pêche a l'ensemble. Olivier Mellano et Christophe Le Bris furent discrets mais efficaces. Miossec était égal à lui-même, donnant des coups de tête dans le micro, le jetant par terre, balançant son tambourrin dans le public, cassant une cimballe...
Le public était comparable à un public de Patrick Bruel. Il y avait beaucoup de filles qui criaient Christophe !
trop souvent à mon goût.
Apres 20 bonnes minutes, le son devint acceptables. Miossec partit deux fois de la scène (sans pour autant faire un "rappel").
Le concert fut assez court (1h30) et se termina sur une version électrique et déchainée de Planter des Primeverts.